Voilà qui me semble dit clairement.
Les enjeux ne sont pas QUE "climatiques", ils sont globaux, c'est la vie animale qui est aussi ici en jeu. Et ce n'est pas une "crise", c'est une dérive catastrophique.
Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde.
P.S. : le graphique similaire sur la revue nature est mieux -> https://www.nature.com/articles/s41467-025-63888-z/figures/1
