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Des patientes peu écoutées | CNRS Le journal
Leurs symptômes sont souvent expliqués par autre chose que par la pathologie réelle.
Ainsi, un certain nombre de femmes qui ont fait un infarctus ou un AVC ont pu s’entendre dire : « Calmez-vous, reposez-vous, on verra après… »
Elles sont donc confrontées à des pratiques de relativisation, de découragement et de psychologisation de leurs maux.
Cette écoute moins attentive pourrait même aller jusqu’à l’erreur médicale, comme le montrent les travaux – en cours – de Maud Gelly sur le genre de l’erreur médicale.
